Les maux de tête ou céphalées, sont l’un des symptômes les plus fréquents dans le rang des adultes âgés entre 18 et 65 ans. Résultants de causes diversifiées, les maux de tête varient en fonction de leur intensité, localisation et autres symptômes sous-jacents. Toutefois, même si ce symptôme ne représente pas vraiment une maladie à part entière, le médecin peut administrer un traitement symptomatique pour diminuer les maux de tête. 

Dans cet article, notre rédaction s’intéresse aux différents maux de tête ainsi qu’aux traitements pouvant être adaptés !

Qu’est-ce qu’un mal de tête ?

Les céphalées, communément appelés maux de tête, représente une plainte liée à une douleur localisée au niveau de la tête. Ces dernières peuvent à la fois résulter d’un trouble mineur tel qu’une fatigue, un rythme de vie inadapté ou une utilisation prolongée d’écran, ou encore d’un problème de santé majeur tel que des troubles neurologiques ou une hypertension artérielle.

Les maux de tête sont classifiés en plusieurs catégories en fonction des symptômes accompagnants mais aussi de la date d’apparition et du mode d’installation de ces derniers. Le diagnostic de ces symptômes se fait suite à un questionnaire du médecin traitant ou encore suite à un recours à des examens plus approfondies tels que le scanner, IRM, radiographies …

Comment identifier un mal de tête ?

Comme tout autre symptôme, la caractérisation d’un mal de tête ou d’une céphalée passe obligatoirement par un diagnostic médical proprement dit suite à un interrogatoire établit par le médecin traitant. Cet interrogatoire permet de définir les caractères suivants :

  • L’installation brutale ou progressive du mal de tête,
  • une topographie de la douleur afin de définir précisément le point de diffusion de cette dernière mais aussi son origine,
  • le caractère ancien ou récent de la céphalée,
  • le type de douleur ressentie : cette dernière peut se manifester sous une forme superficielle ou encore profonde et sourde. Il est également possible de faire face à une douleur sous la forme d’éclatement ou une sensation d’oppression,
  • l’intensité des douleurs : cette dernière est précisée en fonction du degré de validité induit par le mal de tête,
  • la progression du traitement ainsi que la sensibilité à ce dernier,
  • une limitation de l’activité ainsi qu’un retentissement sur l’aspect fonctionnel de la personne,
  • les différents signes d’accompagnement et d’altération de l’état général ressentis par le malade.

Quels sont les différents types de céphalées ?

Classifiée selon différentes caractéristiques, les céphalées ou maux de tête se distinguent en trois catégories principales. En effet, un mal de tête peut se manifester sous trois formes, à savoir :

Une migraine

Touchant entre 5 à 10 % de la population totale, l’évènement à l’origine de l’apparition des migraines reste encore inconnu de la communauté scientifique. Cependant, la douleur ressentie suite au déclenchement d’une migraine est rapporté à une diminution du calibre des vaisseaux sanguins ou vasoconstriction suite à une dilatation antérieure de ces mêmes vaisseaux.

En règle générale, une migraine est définie par une douleur de type pulsatile, brutale, localisée au niveau d’une seule moitié du crâne. Cette dernière peut être accompagnée d’autres symptômes aggravants dont principalement des vomissements. Ce type de mal de tête se distingue également d’une aura qui le précède. Cette aura en question est un ensemble de symptômes sensitifs et visuels avec une durée et une fréquence variable d’un individu à un autre.

Une céphalée de tension

Fréquemment rencontrée chez un patient souffrant d’un problème psychologique, ce type de céphalée fait suite à une situation de surmenage ou de stress. Due à l’existence d'une tension physique, les muscles du cou se contracteront et causeront des maux de tête. Cette dernière irradie alors vers la tête provoquant ainsi des maux de tête au niveau de la partie postérieure. En générale, les céphalées de tension sont accompagnée d’une douleur de type pulsatile rythmée par les battements cardiaques ainsi qu’une possible sensation d’instabilité ou encore des épisodes de troubles digestifs.

Une céphalée symptomatique

Cette dernière classe de céphalées est liée à l’existence d’une pathologie sous–jacente telle que la maladie de Horton, des affections du type dentaires, oculaires ou sinusales. Il est également possible d’enregistré des céphalées symptomatiques chez des cas d’arthrose cervicale ou d’hypertension intracrânienne.

Quels sont les causes à l’origine des maux de tête ?

Bien que la plupart des maux de tête ne possèdent pas de cause particulière et sont d’origine bénigne, il existe certains cas alarmants dus à une pathologie mettant en jeu le pronostic vital de malade et nécessitant de ce fait une prise en charge thérapeutique particulière ainsi que des examens complémentaires.

 

Les principales causes à l’origine de maux de tête peuvent être résumés comme suit :

Des causes neurologiques

Définit par les différentes caractéristiques de la douleur, les causes neurologiques peuvent être reconnues comme suit :

  • Une douleur brutale et intense : si l’installation du mal de tête est brutale cette dernière peut laisser penser à une méningite, une rupture vasculaire ou encore une hémorragie,
  • une douleur progressive : résultant en général d’un traumatisme crânien, cette dernière peut faire suite à une tumeur cérébrale, un hématome ou à la maladie de Horton,
  • une douleur répétitive : ce type de douleur évoque en général une algie de la face.

Des causes ophtalmologiques

Astigmatisme, presbytie ou encore hypermétropie, les causes ophtalmologiques à l’origine des maux de tête sont nombreuses. En plus de ces troubles de la vision, d’autres troubles plus graves dont les glaucomes peuvent également être à l’origine du déclenchement de céphalées.

Quel traitement pour un mal de tête ?

En raison de leur aspect symptomatique, il n’existe pas de traitement spécifique aux maux de tête ou céphalées. En effet, afin d’atténuer les conséquences de ces derniers et améliorer la qualité de vie des patients, le médecin adopte une stratégie thérapeutique symptomatique basée sur une prise d’anti-inflammatoires et d’antalgiques. Cependant, si le patient fait face à des crises d’une fréquence et intensité élevée, il est possible d’opter pour un traitement de fond ainsi qu’une exploration des causes à l’origine de l’apparition de ces céphalées.

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